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Rivière-du-Loup: Dernières nouvelles concernant le ROMM et le monde des mammifères marins
Esther Blier, Réseau d’observation de mammifères marins

le 21 août 2011

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Rivière-du-Loup - Voici venu le temps de vous acheminer l’édition de l’été 2011 de notre journal d’information vous fournissant les dernières nouvelles concernant le ROMM et le monde des mammifères marins. Nous vous rappelons que vous pouvez nous acheminer des articles que vous désirez voir paraître dans une prochaine édition, et ce, tout à fait gratuitement.

L’Alliance Éco-Baleine: pour l’observation éco-responsable des baleines dans le parc marin du Saguenay - Saint-Laurent

C’est le 15 juin dernier que la création de cette nouvelle alliance était annoncée. Elle a pour but d’améliorer de façon continue la pratique des observations en mer pour qu’elles soient un modèle d’utilisation durable. Parrainée par Jean Lemire, l’Alliance Éco-Baleine réunit le Groupe de recherche et d’éducation sur les mammifères marins (GREMM), les entreprises d’excursions d’observation des baleines dans le parc marin ainsi que Parcs Canada et Parcs Québec, cogestionnaires du parc marin du Saguenay - Saint-Laurent, créé en 1998. Elle appuie le Plan de gestion des activités en mer dans le parc marin du Saguenay - Saint-Laurent, un document élaboré par Parcs Québec et Parcs Canada en concertation avec les divers intervenants impliqués dans les activité en mer. De plus, l’Alliance a développé un Guide de pratiques écoresponsables pour les capitaines-naturalistes, qui comprend plusieurs mesures qui vont au-delà de la règlementation afin de favoriser l’adoption de comportements exemplaires sur l’eau, et créé le Fonds Éco-Baleine pour la recherche et l’éducation sur les baleines dans le parc marin. Les activités d’observation en mer dans le parc marin du Saguenay - Saint-Laurent bénéficient déjà de mesures d’encadrement, telles que le Règlement sur les activités en mer dans le parc marin du Saguenay - Saint-Laurent développé en concertation avec les intervenants du milieu et adopté en 2002. Les outils développés par l’Alliance agiront en complémentarité avec cette règlementation unique au Canada. Pour plus d’information sur cette belle initiative, visitez le www.eco-baleine.ca.

Un bilan mitigé pour la 63e session plénière de la Commission baleinière internationale

C’est le 14 juillet dernier que la 63e session plénière de la Commission Baleinière Internationale (CBI) s’est terminée. Ayant eu un bilan plutôt mitigé, certaines mesures ont toutefois été adoptées relativement à la gestion de l’organisme. Afin d’assurer une meilleure transparence à la Commission en raison entre autres de soupçons de corruption, le système de publication des rapports et des comptes-rendus sera amélioré et il sera désormais impossible pour les États membres de payer leur cotisation en espèces. Toutefois, le droit de parole des organisations non gouvernementales avant un vote a été annulé. De plus, l’étude du projet de sanctuaire pour les baleines dans l’Atlantique Sud proposé par le Brésil et l’Argentine a été reportée à la prochaine session de 2012 prévue à Panama, faute de l’obtention de conclusions aux discussions qui se sont tenues à huis clos. D’autres sujets inscrits à l’ordre du jour concernant la protection des baleines, telles que les problèmes de pollution, incluant les dommages causés par Fukushima, ainsi que les collisions entre cétacés et navires n’ont finalement pas été traités.

Créée en 1946, la CBI était alors destinée à assurer la gestion judicieuse des espèces de baleines afin de rendre possible le développement ordonnée de l’industrie baleinière. Toutefois, le camp des pays protecteurs des baleines s’est graduellement agrandi au point d’instaurer un moratoire sur la chasse commerciale à la baleine en 1982. L’Islande et la Norvège, ayant posé une objection au moratoire, sont les seuls pays à pratiquer la chasse commerciale à ce jour. Le Japon chasse au titre de l’article VIII de la convention, qui autorise la capture à des fins scientifiques. Enfin, la chasse dite « aborigène » est autorisée, selon des quotas déterminés par la CBI. De manière générale, les 89 membres de la CBI se répartissent actuellement presque également entre pro-chasse et pro-conservation. Au cours des dernières années, plusieurs confrontations entre protecteurs et partisans de la chasse, menés par le Japon, paralyse la CBI. La CBI se sortira-t-elle de l’impasse actuelle? À suivre...

Consultez la publication: www.inforeseau.romm.ca Externe.

Mise à jour : 2011-08-20

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