Le Cégep de Rivière-du-Loup et une dizaine d’organisations de Rivière-du-Loup s’unissent pour offrir autant de milieux de stages à des étudiants diplômés en Techniques d’intervention en loisir.
Les organisations participant à ce processus de formation accueilleront dix étudiants qui poursuivront leur séjour à Rivière-du-Loup afin d’appliquer les connaissances et compétences acquises par une intervention en loisir auprès de clientèles diversifiées. Vous retrouverez Dave Albert à l’école secondaire de Rivière-du-Loup, Amélie Babin au Domaine Le Havre Lafontaine, Keven Lagacé à l’OTC de Rivière-du-Loup, Anne-Rachel Marchand au Projet Action Loisir, Cédric Emmanuel Mussard et Émilie Poulin au Service des loisirs de Rivière-du-Loup, Audrey Réhel à l’école primaire Saint-François, Julie Schmidt à l’Association Multi-Défis, Steven St-Laurent au Pavillon-de-l’Avenir et Cédrick Bilodeau au Service des loisir de Saint-Antonin.
« Le Cégep est fier de soutenir les jeunes dans une formation de qualité leur donnant l’opportunité de revenir travailler chez eux. » souligne Carol Gilbert, enseignant en Techniques d’intervention en loisir au Cégep de Rivière-du-Loup. « Vous connaissez des jeunes débrouillards, créatifs, dynamiques très impliqués auprès de vos organisations respectives? Ils ont du leadership, de l’initiative et une facilité à s’adapter; ils se démarquent déjà par leur intérêt dans les activités de loisir? Invitez-les à visiter le site Internet du Département des techniques d’intervention en loisir du Cégep de Rivière-du-Loup : http://loisir.cegep-rdl.qc.ca. » ajoute-t-il.
Le Cégep de Rivière-du-Loup est le seul collège à ne pas imposer de contingentement dans le programme de Techniques d’intervention en loisir. De nombreuses places sont toujours disponibles à chaque année.
Le domaine du loisir, comme plusieurs autres secteurs d’activités, n’échappe pas à la pénurie d’emploi qui survient depuis plusieurs années. Près de 30 % des travailleurs en loisir prendront leur retraite d’ici cinq ans ce qui confirme le besoin de main-d’œuvre. Également, le taux de placement des diplômés en Techniques d’intervention en loisir est de plus de 96 %, et de 100 %, si on exclut ceux qui poursuivent des études universitaires.
Les collèges offrant la formation en Techniques d’intervention en loisir ont diplômé 275 jeunes au cours des cinq dernières années, il pourrait donc être possible d’en diplômer près de 300 autres en autant d’années. Malgré ce nombre, une carence de techniciens en loisir est tout de même à prévoir.
Ces données ont été recueillies par le Cégep de Rivière-du-Loup à la suite d’une consultation d’organismes regroupant les travailleurs en loisir, telles que la Fédération québécoise du loisir en institution (FQLI), l’Association québécoise du loisir municipal (AQLM), la Fédération du personnel de soutien scolaire (FPSS) et la Fédération du personnel de loisir, de la culture et du communautaire. Les données ont été recueillies auprès du SRAM et du SRACQ (respectivement le Service régional d’admission de Montréal et de Québec).