
De gauche à droie : Dr George Lévesque, Président du CRBM, le ministre D’État de Développement économique Canada, Denis Lebel et M. Serge Demers, directeur de l’Institut des sciences de la mer de l’UQAR.
Le président du créneau des Ressources, sciences et technologies marines, M. Marcel Lévesque, accueille avec ravissement les deux annonces faites par le ministre d’État de Développement Économique Canada, l’honorable Denis Lebel, de reconduire à nouveau, pour une période de deux ans, son programme de financement pour les organismes à but non lucratif (OBNL) et d’octroyer à deux organismes membres du créneau des Ressources, sciences et technologies marines une aide totale de 3 802 500 $.
M. Lévesque a indiqué que : «l’aide financière accordée au Centre de Recherche sur les Biotechnologies Marines (CRBM) ainsi qu’à l’Institut des Sciences de la Mer de Rimouski de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR-ISMER), favorisera le rayonnement et le développement du Bas-Saint-Laurent comme pôle d’excellence maritime, en permettant à ces deux organisations de jouer un rôle actif dans les domaines de la formation et de la recherche en sciences de la mer».
Le communiqué de presse de Développement économique Canada est disponible ci-dessous.
Joueur incontournable dans le développement de la filière des biotechnologies marines du créneau des Ressources, sciences et technologies marines dans le cadre du projet ACCORD, le CRBM doit maintenir un parc d’équipements à la fine pointe de la technologie pour pouvoir assumer activement son rôle de leader dans ce secteur économique. L’annonce faite par le ministre Lebel se veut une reconnaissance du travail accompli jusqu’à présent par cet organisme de recherche et confirme de ce fait, l’importance de soutenir le CRBM dans sa mission première qui est de contribuer au développement des biotechnologies marines et au transfert technologique vers les entreprises.
Fort de sa renommée dans divers domaines d’expertises reliés aux sciences de la mer, l’UQAR-ISMER, qui encadre chaque année entre 80 et 100 étudiants, bénéficiera de l’aide attribuée en accroissant ses capacités de recherche. L’acquisition d’équipements spécialisés par l’UQAR-ISMER facilitera le transfert technologique vers l’industrie et lui permettra de jouer un rôle de première importance sur l’échiquier national et international en contribuant à positionner la région comme le siège de compétences spécifiques dans le domaine maritime.
L’aide financière, qui a été accordée au CRBM et à l’UQAR-ISMER, se veut un outil essentiel pour permettre à ces deux organismes d’assurer leur rôle de leader dans le créneau des Ressources, sciences et technologies marines dans le cadre du projet ACCORD et ainsi contribuer à la vitalité économique régionale et provinciale.
Communiqué de presse de Développement économique Canada
Le gouvernement du Canada accorde 3 802 500 $ pour renforcer l’expertise québécoise dans le domaine des sciences de la mer
Rimouski − Le ministre d’État de Développement économique Canada, l’honorable Denis Lebel, a annoncé le 19 décembre dernier que deux contributions non remboursables s’élevant au total à 3 802 500 $ seront versées en appui au développement de deux importants organismes du Bas-Saint-Laurent. Ainsi, le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) recevra une somme de 900 000 $ tandis que 2 902 500 $ seront consentis à l’Institut des sciences de la mer (ISMER) de l’Université du Québec à Rimouski. Les deux organismes pourront ainsi se doter d’équipement spécialisé. Ces deux projets entraîneront un investissement global de 4 225 000 $.
« Dans son Plan d’action économique de janvier dernier, le gouvernement du Canada a proposé plusieurs mesures pour soutenir la croissance des collectivités et des régions. C’est pourquoi nous appuyons le CRBM et l’ISMER dans la mise en œuvre de projets qui permettront de renforcer la synergie entre les divers intervenants des sciences de la mer au Bas-Saint-Laurent et accentueront le rayonnement de cette région comme pôle d’excellence dans un secteur d’avenir. Il est de plus essentiel pour ces deux organismes de détenir de l’équipement de pointe pour remplir leur mission, axée sur l’innovation, le transfert technologique et le rayonnement international. Ces projets d’acquisition paveront la voie non seulement à la création d’entreprises et d’emplois durables mais également au développement de nouveaux savoirs », a déclaré M. Lebel.
Le CRBM joue un rôle de premier plan dans la filière régionale des sciences et des technologies marines. L’acquisition d’équipement scientifique lui permettra de maintenir de hauts standards de qualité et d’offrir une expertise des plus pointues. L’organisme pourra bonifier les recherches qu’il mène en ce moment et mieux répondre aux exigences de plus en plus rigoureuses de ses clients. Le CRBM aura également la possibilité d’élargir sa gamme de services et ainsi décrocher des contrats additionnels. Il pourra également augmenter ses capacités de recherche et de transfert technologique et, par ricochet, celles des entreprises et des différents centres de recherche et institutions du Bas-Saint-Laurent exerçant des activités liées aux sciences marines, puisque ces derniers auront accès à l’équipement.
L’ISMER occupe également une place de choix dans la filière des sciences et des technologies marines au Bas-Saint-Laurent. En se dotant d’équipement spécialisé, il sera en mesure d’accroître ses capacités de recherche. En outre, l’organisme bénéficiera d’un plus haut degré de précision, et ce, tout en étant plus efficace et plus rapide. L’ISMER sera le seul institut au Québec à posséder certains de ces appareils qui favoriseront le développement de diverses expertises. L’organisme sera également bien placé pour renforcer ses liens avec l’industrie et faciliter le transfert technologique vers cette dernière. Enfin, l’ISMER pourra accroître sa participation à différents programmes de recherche nationaux et internationaux.
« La réalisation de ces deux projets constitue un atout de taille, car ils permettront d’assurer un bon développement au pôle de compétitivité des sciences et technologies marines du Bas-Saint-Laurent et de positionner cette région comme chef de file dans ce domaine », a conclu le ministre d’État.