Le choix du mieux-vivre
Julie et Dali présentent leur parcours : celui d’une famille qui a choisi le Québec avant même de le connaître réellement, portée par un rêve et beaucoup de courage. Leur nouvelle vie, plus douce et moins stressante, est désormais rythmée par les activités extérieures, le sport et les rencontres. Pour tisser des liens, ils n’ont pas hésité à participer à tout ce que la ville proposait, même à des activités qui ne leur ressemblaient pas au départ. Séduits par un système scolaire axé sur le bien-être plutôt que sur la performance, ils voient dans le Bas-Saint-Laurent un milieu “doux” où leurs enfants peuvent grandir dans un cadre plus ouvert, plus humain.
Un désir de bienveillance
pour les parcours scolaires
de leurs jeunes enfants
le rêve de troquer la pression de performance
pour l’écoute et la pédagogie
mais aussi une soif d’ailleurs
de nouveaux horizons
en plus de bonnes opportunités d’emplois
voilà ce qui a d’abord attiré la famille Aribi
au Québec, au Bas-Saint-Laurent, à Matane
mais avec l’hiver, la perte de repères
les chamboulements
le dépaysement
le choc a d’abord été grand
heureusement il y a eu les amitiés
tendues par le voisinage
qui durent encore aujourd’hui
et puis toutes les autres belles rencontres
semées sur leur parcours
n’empêche pour se lier aux autres
il y a des efforts à mettre :
s’inscrire à une panoplie d’événements
dire un beau grand oui à tout ce qui est proposé
des activités familiales aux parties de hockey
pour découvrir sa région d’adoption
la famille Aribi, toujours en vadrouille
ne refuse jamais les invitations
et à travers les saisons
découvre les chutes à Ti-Mé
la Grotte des fées
et bientôt le Mont-Castor
parce que le froid s’apprivoise à petits pas
à travers les nouvelles expériences
les différences d’avec chez soi
qui d’abord peuvent dérouter
sont remplacées par celles qui rassurent :
pour les enfants un contexte bienveillant
pour la maman la sécurité
de marcher dans la rue sans crainte
et sans être importunée
pour toute la famille
la courtoisie des gens d’ici
la douceur de vivre
la paisibilité des grands espaces
puis, dehors autour d’un feu d’hiver
bien habillés
entourés d’amis
un petit verre à la main à papoter
les enfants qui jouent et s’ébrouent
on comprend que la saison froide peut être rude
mais qu’au fond la neige est douce

Un texte rédigé par Stéphanie Pelletier
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